
J’ai assisté à la première de la Rafle au Mans. Boulversant. A l’issue de la projection, le jeune Hugo - qui interprète Jo Weismann - nous dit "On s’est vu avant le film mais, vous étiez différents". Dans la salle c’est l’émotion, le poids de la réalité inhumaine de la Rafle du Vel d’Hiv nous immobilise. Et nous savons que ce que nous venons de voir est en dessous de la réalité.
Les plus jeunes enfants de cette rafle ont bien été séparés de leur mère et sont montés seuls plusieures semaines après dans les wagons de la mort. Ca s’est passé en France il y a 68 ans et ce sont des gendarmes français qui gardaient leur camp.
La mise en scéne de Roselyne Bosch nous fait revivre le calvaire des femmes, des hommes et des enfants entrainés dans le torrent sanguinaire du nazisme et soumis à l’engrenage terrifiant de l’Etat pétainiste trahissant les valeurs les plus profondes de notre civilisation et de la nation française.
J’ai été, particulièrement, impressioné par les interprétations de Mélanie Laurent, de Raphaëlle Agogué, de Sylvie Testud et du jeune Hugo Leverdez.
Les enfants de 10 ans qui étaient dans la salle ont pu regarder ce film.
De 9 à 99 ans, c’est un devoir moral et humain de voir la Rafle...
Je proposerai à mon équipe municipale de le projeter en plein air, cet été, à la date anniversaire de l’arrestation à Paris de 13 152 juifs dont 4 051 enfants.
Le site du film > http://www.larafle-lefilm.com/
Jean Reno, Mélanie Laurent et Gad Elmaleh ont tourné le film événement de l’année 201O qui ranimera la mémoire des victimes de la Shoah et de la trahison de l’Etat pétainiste.
Le reportage exclusif de TF1 sur le tournage de La Rafle -> http://videos.tf1.fr/50-mn-inside/d...
La bande annonce de la Rafle ->
Ce film est une reconstitution de la tristement célèbre rafle des juifs parisiens au Vel’d’Hiv le 16 juillet 1942.
Roselyne Bosch a eu l’intelligence et la force de réaliser un grand film sur l’apogée de la collaboration française.
Je retiendrais cette phrase de mon ami Joseph Weismann : "de notre arrestation, mes parents, mes deux sœurs et moi, à notre rétention au camp de Beaune-la-Rolande, je n’ai pas vu un uniforme allemand... et c’est un gendarme français qui m’a ouvert la porte pour me rendre la liberté ! ".
Cinquante ans après, Joseph Weismann est toujours hanté par ces souvenirs que Roselyne Bosch a la lourde charge de nous transmettre...
"Ce film bouleversant dresse un portrait sans complaisance des collaborateurs, mais sera aussi un film sur les justes. C’est notre liste de Schindler", a expliqué le producteur Alain Goldman.

Je veux exprimer ma tristesse à l annonce du décès de Philippe Séguin.
La France perd un homme de conviction et de culture qui rêvait d une république impartiale et d une France apaisée.
Les communes pauvres et les maires de France perdent un grand défenseur. Au delà des modes il stigmatisait récemment une décentralisation qui creuse les inégalités.
A l occasion d un déjeuner en sa présence j’avais aimé sa métaphore : ’la décentralisation c est comme le rugby : les passes se font toujours vers l arrière et au bout il y la commune...’.
J’appréciait également son caractère entier et son affectivité méditérranéenne.
Il manquera à la République.

Le Ministre de l’éducation nationale Luc Chatel propose de mettre l’histoire-géographie en option au bac scientifique.
Quelle erreur de priver les élites scientifiques de la nation d’un pouvoir d’analyse de la société !
Et quels seront les résultats de décisions techniques prises sans conscience de leur impact sur les hommes et les sociétés ?
Je partage l’idée de revaloriser les séries littéraires mais il ne faut pas déshabiller Paul pour habiller Pierre.
Négliger l’histoire et la géographie, c’est comme naviguer sans boussole...
"Science sans conscience n’est que ruine de l’âme" conseillait Gargantua à son fils Pantagruel : au secours François Rabelais ils sont devenus fous !
EXTRAIT DE L’INTERVIEW A L’ESSOR DE LA GENDARMERIE... Retrouvez l’interview complète en pdf ->
et
« L’Essor ». – Quelles réponses apportez vous à la lutte contre la délinquence ?
Christophe ROUILLON. – J’ai refusé les solutions de facilité comme la création d’une police municipale et l’installation de caméras de vidéosurveillance. Ma conception est que la sécurité relève de l’Etat, et que les villes doivent être chargés de la prévention en amont et de la vigilance sur la tranquillité. De plus, je considère que ces dispositifs dérogatoires sont des impôts sur la pauvreté, parce que plus les villes sont pauvres, plus elles vont être amenées à financer ces dispositifs extrêmement coûteux. Pour les villes balnéaires avec des casinos ou pour les villes riches avec beaucoup de taxe professionnelle, d’accord. Ici, ce n’est pas le cas.
« L’Essor ». – Vous ne pourriez pas les financer ?
Christophe ROUILLON. – C’est toujours possible, mais c’est une question de choix politique. Si nous décidions de mettre en place des caméras, il faudrait peut-être supprimer la saison culturelle jeune public, ou diviser par deux les crédits consacrés à la réussite éducative. Je suis prêt à dépenser 400 000 € pour les contrats éducatifs locaux, ou pour développer une programmation culturelle pour les jeunes. Je préfère cela que d’installer des caméras vidéo qui ne servent à rien, sinon à se donner bonne conscience et à faire croire que l’on agit. Je reste persuadé que si l’on règle les inégalités d’accès au savoir, si l’on instaure de bonnes règles de comportement en société, si l’on se donne les moyens humains de transmettre des valeurs par le sport, l’éducation et la culture, la délinquance se tarira. Cela nécessite aussi une présence humaine des élus et des forces de police. (...)

J’avais salué l’initiative et le courage des sénateurs UMP qui avaient refusé l’actuel projet de suppression de la taxe professionnelle.
Malheureusement, sur la pression de l’Elysée, il sont tous rentrés dans le rang en votant le texte gouvernemental comme un seul homme !
Le risque est toujours grand pour les communes de tomber en faillite et de renoncer aux investissements locaux créateurs d emplois.
En tant que membres du Comite des finances locales, j’aurais pu soutenir une reforme de la taxe professionnelle qui se serait fondée pour un tiers sur les investissements, un tiers sur le foncier et un tiers sur le chiffre d’affaire des entreprises et qui se serait attaquée enfin réellement aux incroyables inégalités de richesses entre les villes, les départements et les régions.
Ce n est décidemment pas dans les habitudes du Président Sarkozy de prendre son temps. C est dommage car n’étions pas loin d un large consensus des élus qui aurait épargné les Français d une flambée des impôts locaux et les entreprises d un effondrement de la commande publique locale.

La forêt est très belle en ce début d’automne et réserve de belles surprises... Reste après à se mettre aux fourneaux pour cuisiner un si beau cèpe dans les règles de la bonne tradition culinaire française.

L’ouverture d’un débat par mon camarade Daniel Vaillant, Député-Maire du XVIIIe, ancien Ministre de l’Intérieur, est utile mais la consommation de cannabis reste un fléau ; et surtout pour les jeunes de 16 à 18 ans.
L’interdiction doit rester la régle. Les ravages sont trop grands : désocialisation, échec scolaire, délinquance, argent facile...
Le socialisme est d’abord l’emancipation de l’individu et non la mise sous tutelle par les drogues des plus fragiles...

J’attends le texte de loi Marleix avec interêt mais sans illusions. Il s agirait apparemment de soigner petitement un électorat sénatorial mais pas de révolutionner les conditions d’accès aux mandats locaux.
J’ai proposé avec l Apvf un livre blanc de 42 propositions et reccueilli 1000 signatures.
C’est maintenant aux jeunes et aux actifs de se bouger !
Accueil des familles de détenus à la prison des Croisettes, chantier de la rocade et défilé de mode "Créa-fibres" du chantier d’insertion Afic
Christian Blanc, secrétaire d’État chargé du Développement de la région capitale
21 minutes et 47 secondes après le début du 22H00, Christophe Rouillon réagit sur l’obligation pour les maires d’etre informés de la présence de délinquants sexuels dans leur commune, sur la suppréssion de la taxe professionnelle et sur François Fillon au congrès des Maires.