
La forêt est très belle en ce début d’automne et réserve de belles surprises... Reste après à se mettre aux fourneaux pour cuisiner un si beau cèpe dans les règles de la bonne tradition culinaire française.
Le cèpe est en fait une variété de bolets, très réputée dans la gastronomie française. Cette affection pour celui qu’on appelle encore "gros pied" est, toutefois, assez récente. Ce n’est, en effet, qu’au 19ème siècle qu’Alcide Bonton, chef du café le plus fréquenté par la haute société de l’époque, le glissa dans ses plats du jour et en assura alors la notoriété. Ainsi, qui n’a jamais entendu parler du fameux "Cèpe de Bordeaux" ; la capitale de l’Aquitaine est, en effet, vite devenue son premier port d’expédition.
Ce champignon des régions tempérées pousse volontiers au pied des pins et des sapins dans les forêts de conifères, entre juin et octobre. Son nom vient du gascon "cep" qui signifie "tronc". On le reconnaît à son chapeau, charnu et rond. Blanc, jaune, bleu violacé ou brun, son diamètre oscille entre 6 et 20 cm. Sous ce chapeau, on ne trouve pas des lamelles comme pour les autres champignons, mais des tubes, que l’on peut comparer à des pores. Le pied du cèpe est trapu ; c’est grâce à sa couleur que l’on peut déterminer de la comestibilité du spécimen. Le cèpe comestible a un pied de couleur blanche. Les espèces vénéneuses se reconnaissent à leur pied jaune ou rouge. Méfiance.
Lors de la cueillette en forêt, ou sur les marchés, on rencontre fréquemment :
le cèpe de Bordeaux, dont le chapeau est foncé
le cèpe d’été, souvent véreux malheureusement
le cèpe des pins, à l’arôme très fin.

Robert Boulin était un homme politique de grande envergure du début de la Ve République. Il incarnait, au sein du RPR de Jacques Chirac, le courant minoritaire du gaullisme social.
Résistant, Député-maire de Libourne et ministre pendant plus de 15 ans (un record de l’histoire de France), il a consacré sa vie au service de la République et de sa ville.
Le 5 octobre 1979, le Ministre du travail Robert Boulin accueille au milieu de la foule des habitants de Libourne le Président de la République Valéry Giscard d’Estaing ->
Populaire, social et intègre, il était pressenti pour devenir Premier ministre en remplacement de Raymond Barre.
Il est alors victime d’une machination destinée à briser sa carrière et son ascension politique. Une partie de la presse, instrumentalisée par des officines, l’accuse injustement d’avoir acquis un terrain à Ramatuelle dans des conditions douteuses.
Face à la vindicte et pour défendre son honneur, il menace sur Europe 1 de faire des révélations. Quelques jours plus tard, le 30 octobre 1979, il est retrouvé "suicidé" dans 50 cm d’eau d’un étang de la forêt de Rambouillet.
Depuis plus de 30 ans, sa fille Fabienne Burgeat-Boulin, soutenue par quelques amis et des témoins de l’époque, conteste la version officielle des faits. Elle demande une réouverture de l’enquête judiciaire pour connaître enfin la vérité sur l’assassinat de son père.
Benoit Colombat, journaliste d’investigation, a relevé, dans son livre "Un homme à abattre", les 75 anomalies de l’enquête officielle.
Mobilisons nous pour que l’on connaisse enfin la vérité !
Le reportage de France 2 qui met en lumière l’affaire Boulin-> http://13h15-le-samedi.france2.fr/?...
Café crimes de Jacques Pradel sur l’affaire Boulin (Europe 1 le 22 septembre 2009) ->http://www.europe1.fr/MediaCenter/E...

J’ai assisté à la première de la Rafle au Mans. Boulversant. A l’issue de la projection, le jeune Hugo - qui interprète Jo Weismann - nous dit "On s’est vu avant le film mais, vous étiez différents". Dans la salle c’est l’émotion, le poids de la réalité inhumaine de la Rafle du Vel d’Hiv nous immobilise. Et nous savons que ce que nous venons de voir est en dessous de la réalité.
Les plus jeunes enfants de cette rafle ont bien été séparés de leur mère et sont montés seuls plusieurs semaines après dans les wagons de la mort.
Ça s’est passé en France il y a 68 ans et ce sont des gendarmes français qui gardaient leur camp.

Je veux exprimer ma tristesse à l annonce du décès de Philippe Séguin.
La France perd un homme de conviction et de culture qui rêvait d une république impartiale et d une France apaisée.
Les communes pauvres et les maires de France perdent un grand défenseur. Au delà des modes il stigmatisait récemment une décentralisation qui creuse les inégalités.
A l occasion d un déjeuner en sa présence j’avais aimé sa métaphore : ’la décentralisation c est comme le rugby : les passes se font toujours vers l arrière et au bout il y la commune...’.
J’appréciait également son caractère entier et son affectivité méditérranéenne.
Il manquera à la République.

Le Ministre de l’éducation nationale Luc Chatel propose de mettre l’histoire-géographie en option au bac scientifique.
Quelle erreur de priver les élites scientifiques de la nation d’un pouvoir d’analyse de la société !
Et quels seront les résultats de décisions techniques prises sans conscience de leur impact sur les hommes et les sociétés ?
Je partage l’idée de revaloriser les séries littéraires mais il ne faut pas déshabiller Paul pour habiller Pierre.
Négliger l’histoire et la géographie, c’est comme naviguer sans boussole...
"Science sans conscience n’est que ruine de l’âme" conseillait Gargantua à son fils Pantagruel : au secours François Rabelais ils sont devenus fous !
EXTRAIT DE L’INTERVIEW A L’ESSOR DE LA GENDARMERIE... Retrouvez l’interview complète en pdf ->
et
« L’Essor ». – Quelles réponses apportez vous à la lutte contre la délinquence ?
Christophe ROUILLON. – J’ai refusé les solutions de facilité comme la création d’une police municipale et l’installation de caméras de vidéosurveillance. Ma conception est que la sécurité relève de l’Etat, et que les villes doivent être chargés de la prévention en amont et de la vigilance sur la tranquillité. De plus, je considère que ces dispositifs dérogatoires sont des impôts sur la pauvreté, parce que plus les villes sont pauvres, plus elles vont être amenées à financer ces dispositifs extrêmement coûteux. Pour les villes balnéaires avec des casinos ou pour les villes riches avec beaucoup de taxe professionnelle, d’accord. Ici, ce n’est pas le cas.
« L’Essor ». – Vous ne pourriez pas les financer ?
Christophe ROUILLON. – C’est toujours possible, mais c’est une question de choix politique. Si nous décidions de mettre en place des caméras, il faudrait peut-être supprimer la saison culturelle jeune public, ou diviser par deux les crédits consacrés à la réussite éducative. Je suis prêt à dépenser 400 000 € pour les contrats éducatifs locaux, ou pour développer une programmation culturelle pour les jeunes. Je préfère cela que d’installer des caméras vidéo qui ne servent à rien, sinon à se donner bonne conscience et à faire croire que l’on agit. Je reste persuadé que si l’on règle les inégalités d’accès au savoir, si l’on instaure de bonnes règles de comportement en société, si l’on se donne les moyens humains de transmettre des valeurs par le sport, l’éducation et la culture, la délinquance se tarira. Cela nécessite aussi une présence humaine des élus et des forces de police. (...)

J’avais salué l’initiative et le courage des sénateurs UMP qui avaient refusé l’actuel projet de suppression de la taxe professionnelle.
Malheureusement, sur la pression de l’Elysée, il sont tous rentrés dans le rang en votant le texte gouvernemental comme un seul homme !
Le risque est toujours grand pour les communes de tomber en faillite et de renoncer aux investissements locaux créateurs d emplois.
En tant que membres du Comite des finances locales, j’aurais pu soutenir une reforme de la taxe professionnelle qui se serait fondée pour un tiers sur les investissements, un tiers sur le foncier et un tiers sur le chiffre d’affaire des entreprises et qui se serait attaquée enfin réellement aux incroyables inégalités de richesses entre les villes, les départements et les régions.
Ce n est décidemment pas dans les habitudes du Président Sarkozy de prendre son temps. C est dommage car n’étions pas loin d un large consensus des élus qui aurait épargné les Français d une flambée des impôts locaux et les entreprises d un effondrement de la commande publique locale.

L’ouverture d’un débat par mon camarade Daniel Vaillant, Député-Maire du XVIIIe, ancien Ministre de l’Intérieur, est utile mais la consommation de cannabis reste un fléau ; et surtout pour les jeunes de 16 à 18 ans.
L’interdiction doit rester la régle. Les ravages sont trop grands : désocialisation, échec scolaire, délinquance, argent facile...
Le socialisme est d’abord l’emancipation de l’individu et non la mise sous tutelle par les drogues des plus fragiles...
ENQUETE « PASSIONNANTE » DIFFUSEE SUR TF1 AU 20 H OO DE LAURENCE FERRARI : "L’INTERVENTION DE L’EUROPE DANS UNE COMMUNE DE FRANCE : L’EXEMPLE DE COULAINES"
Accueil des familles de détenus à la prison des Croisettes, chantier de la rocade et défilé de mode "Créa-fibres" du chantier d’insertion Afic
Christian Blanc, secrétaire d’État chargé du Développement de la région capitale
21 minutes et 47 secondes après le début du 22H00, Christophe Rouillon réagit sur l’obligation pour les maires d’etre informés de la présence de délinquants sexuels dans leur commune, sur la suppréssion de la taxe professionnelle et sur François Fillon au congrès des Maires.